25° Loire
Au chevet de la Loire
Entre Donges et Cordemais, 100 ha de vasières seront recréés.
Médecine douce pour le fleuve. Des aménagements vont réduire les effets de la marée entre Paimboeuf et Nantes. L'estuaire souffre. Son mal principal est lié à la pénétration de la marée très en amont, au-delà de Nantes. La faute à une chenalisation justifiée en son temps par la nécessaire remontée des navires jusqu'au coeur de la ville.
Effets pervers
Du coup, les courants se sont renforcés, la zone d'étalement latéral du fleuve s'est rétrécie réduisant les vasières si riches biologiquement. La salinité est remontée. Le bouchon vaseux, aux effets asphyxiant, s'est densifié.
Le GIP (groupement d'intérêt public) Loire Estuaire travaille à redonner vie au fleuve. Il regroupe les collectivités locales, le port, les chambres consulaires, l'État...
Créer des vasières
Nursery des soles
Combler les fosses
Toujours en 2011, une action complémentaire sera menée entre Le Pellerin et Nantes. Il s'agira de combler des fosses parfois plus profondes que le chenal : soit « naturellement » en disposant des systèmes de déflexion du courant, soit par remplissage à l'aide de roches.
Exception
Jacques Auxiette, président du conseil régional et du GIP : « L'estuaire est un territoire d'exception ou cohabitent une nature remarquable et une économie de pointe. Il est logique qu'il y ait des conflits d'usage ».
Visions
Patrick Mareschal, président du conseil général et membre du GIP : « Nous passons d'une vision hydraulique et mécanique du fleuve à une vision morphologique et environnementale ».
Entre Donges et Cordemais, 100 ha de vasières seront recréés.Médecine douce pour le fleuve. Des aménagements vont réduire les effets de la marée entre Paimboeuf et Nantes. L'estuaire souffre. Son mal principal est lié à la pénétration de la marée très en amont, au-delà de Nantes. La faute à une chenalisation justifiée en son temps par la nécessaire remontée des navires jusqu'au coeur de la ville.
Effets pervers
Du coup, les courants se sont renforcés, la zone d'étalement latéral du fleuve s'est rétrécie réduisant les vasières si riches biologiquement. La salinité est remontée. Le bouchon vaseux, aux effets asphyxiant, s'est densifié.
Le GIP (groupement d'intérêt public) Loire Estuaire travaille à redonner vie au fleuve. Il regroupe les collectivités locales, le port, les chambres consulaires, l'État...
Créer des vasières
L'option d'une restauration naturelle a été retenue. « Il faut rouvrir les milieux accessibles au fleuve pour amortir les marées », explique Bernard Prud'homme Lacroix, le directeur du GIP.Une opération pilote (25 M€) sera menée sur 100 ha entre Donges et Cordemais. Il s'agira de recréer une vasière, en pente douce, où la Loire pourra l'étaler. Réalisation programmée en 2011.
Nursery des soles
« Nous avons perdu 50 % des vasières en 50 ans », fait observer le directeur du GIP. « Elles sont la nursery des soles du Golfe de Gascogne. Sur cette espèce on peut attendre des résultats en quelques années ». Si l'opération pilote se révèle positive, 400 ha supplémentaires pourraient être traités de la même façon.
Combler les fosses
Toujours en 2011, une action complémentaire sera menée entre Le Pellerin et Nantes. Il s'agira de combler des fosses parfois plus profondes que le chenal : soit « naturellement » en disposant des systèmes de déflexion du courant, soit par remplissage à l'aide de roches.
Exception
Jacques Auxiette, président du conseil régional et du GIP : « L'estuaire est un territoire d'exception ou cohabitent une nature remarquable et une économie de pointe. Il est logique qu'il y ait des conflits d'usage ».
Visions
Patrick Mareschal, président du conseil général et membre du GIP : « Nous passons d'une vision hydraulique et mécanique du fleuve à une vision morphologique et environnementale ».
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