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Publié le par Naoned

Les montagnes russes, des hauts et des bas...

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     Quand on remonte la pente on souffle enfin, on respire, on profite du paysage, mais très vite la descente arrive souvent quand on s'y attend le moins... mais au fond, on s'y habitue sans vraiment y prendre goût, au contraire... Les descentes sont dures et généralement plus fréquentes que les montées et également plus longues.


     Quand on regarde ses voisins on voit qu'ils réagissent différemment. Certains ont peur mais ils ne le montrent pas, et on se demande si ce serai aussi bien d'être comme eux. D'autres paniques alors qu'on pense qu'il n'y a pas de raisons, sans vraiment savoir ce qu'ils ressentent au fond.. Enfin il y a ceux qui profite à fond et réussissent à passer outre cette perturbation passagères.. Et j'en ai croisé du monde dans ces wagons, et la plupart prennent leurs distances, volontairement ou non, et l'on perçoit moins leurs sensations..

     Perso j'ai tendance à paniquer, ce qui est récent, peut être ai je moins connu de descente que d'autres.. Angoisses, blessures morales, paranoïa croissante, insomnies sont au programme de ces longues chutes où l'on se sent seul. On repense à tout ce qui a cloché sans vraiment réussir à trouver la force de remonter la pente et trouver des solutions. On a qu'une seule envie c'est de chasser tout ça et de profiter de ces descentes comme le font les autres, de passer à autre chose! Quand on voit que tout va mieux, que l'on peut enfin trouver sa motivation pour effectuer tout ça, cette putain de descente n'est jamais loin...

Au final j'ai vraiment du mal à supporter ces montées et descentes, ces bons moments/périodes passées alternées par ces vérités qui blessent profondemment jusqu'à en être désorienté.. C'est cette instabilité qui est la plus pénible, la plus blessante. De se rendre contre que depuis 1 an et demi tout va dans ce sens et ne va pas en s'améliorant... Paradoxalement les montées sont plus fortes, de plus en plus appréciées mais la chute qui suit  en est proportionnelle... Il me manque donc uniquement la force de passer outre tout cela, même si le contexte n'aide pas.

   Mais bizarrement, j'adore aller dans ces manèges, j'adore ces sensations fortes.. Il y a de quoi devenir dingue n'est ce pas? Mais je ne suis pas de ceux qui pense que les bons moments dont je profitent, doivent être obligatoirment être accompagnés par des perturbations aussi destructrices que quelques un connaissent...




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Publié dans Thomas's news

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C
<br /> belle réflexion mais j'ai envie de te proposer une phrase à méditer: C'est grâces aux descentes que l'on peut (et que l(on apprécie) les remontées.<br /> <br /> <br />
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