57° Télé
La télévision locale "Nantes 7" va déposer son bilan

La chaîne de télévision locale Nantes 7, contrôlée par le groupe Ouest-France, va déposer son bilan mardi, ses actionnaires ayant refusé lundi de continuer à financer un déficit atteignant 10 millions d'euros, a annoncé à l'AFP son président Antoine de Tarlé.
Lors d'un conseil d'administration lundi, les actionnaires de Nantes 7, créée en 2004, ont quasi-unanimement décidé de ne plus financer les pertes de la chaîne, "même pour quelques mois" le temps de trouver un repreneur, a précisé M. Tarlé.
Selon lui, plusieurs repreneurs potentiels se sont manifestés ces derniers mois, notamment la chaîne associative Télénantes qui partage la fréquence de Nantes 7, mais "aucun n'était prêt à prendre la chaîne en charge immédiatement".
Le groupe Ouest-France, principal actionnaire (à 35,5%) de la chaîne via le quotidien nantais Presse-Océan racheté en 2006 au groupe Dassault, "a assumé à lui seul 7 millions d'euros de pertes de la chaîne et ne peut continuer plus longtemps" à perdre de l'argent dans le contexte de crise généralisée qui frappe la presse quotidienne, a expliqué M. de Tarlé.
Le tribunal de commerce de Nantes devrait désigner rapidement un administrateur judiciaire pour essayer de trouver un repreneur de l'entreprise qui compte 25 salariés.
Lors d'un conseil d'administration lundi, les actionnaires de Nantes 7, créée en 2004, ont quasi-unanimement décidé de ne plus financer les pertes de la chaîne, "même pour quelques mois" le temps de trouver un repreneur, a précisé M. Tarlé.
Selon lui, plusieurs repreneurs potentiels se sont manifestés ces derniers mois, notamment la chaîne associative Télénantes qui partage la fréquence de Nantes 7, mais "aucun n'était prêt à prendre la chaîne en charge immédiatement".
Le groupe Ouest-France, principal actionnaire (à 35,5%) de la chaîne via le quotidien nantais Presse-Océan racheté en 2006 au groupe Dassault, "a assumé à lui seul 7 millions d'euros de pertes de la chaîne et ne peut continuer plus longtemps" à perdre de l'argent dans le contexte de crise généralisée qui frappe la presse quotidienne, a expliqué M. de Tarlé.
Le tribunal de commerce de Nantes devrait désigner rapidement un administrateur judiciaire pour essayer de trouver un repreneur de l'entreprise qui compte 25 salariés.
Publicité